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Les auteurs du site,
Louise et Pierre...
il y a quelques années
Langues du monde
(maternelle, seconde langue)
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Chinois, mandarin Anglais Espagnol Hindi Français Portugais Malaisie/Indo Arabe Russe Bengali
1,2 milliard
1,175 milliard
1,140 milliard
689 millions
514 millions
305 millions
270 millions
270 millions
235 millions
219 millions
Il y aurait 6 703 langues parlées à travers le monde.
Population mondiale 8,294 milliards en avril 2025
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Inde Chine États-Unis Indonésie Pakistan Nigéria Brésil Bangladesh Russie Mexique
1,463 milliard 1,416 milliard 347 millions 285 millions 247 millions 228 millions 211 millions 171 millions
141 millions 130 millions
« La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. » (Françoise Giroud, 1916-2003, journaliste et politicienne).
Au Canada, c'est fait. Mélanie Joly est ministre fédérale depuis 2015.
Le conflit en Ukraine 18 juin 2023
1. En 1922, l’Ukraine, avec d’autres républiques, s’unit à la Russie pour former l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Au cours de cette période, de nombreux Russes s’installent en Ukraine, en particulier dans les régions orientales et méridionales.
2. En 1991, à la suite de l’effondrement de l’URSS, chaque république recouvre son indépendance. L’Ukraine devient alors un État souverain, reconnu par la communauté internationale dans ses frontières officielles.
3. Depuis, certains groupes pro-russes contestent l’autorité de l’État ukrainien, notamment dans le Donbass et en Crimée. Soutenue par Moscou, la Russie intervient militairement et annexe une partie du territoire ukrainien, en violation flagrante du droit international.
Pourquoi l’Ukraine devrait-elle céder une portion de son territoire sous prétexte que des citoyens d’origine russe y vivent ? L’appartenance ethnique ou linguistique ne saurait jamais justifier une annexion. La seule solution juste et conforme aux principes de souveraineté consiste à permettre aux personnes pro-russes qui refusent l’autorité de Kiev d’émigrer librement en Russie, plutôt que de redessiner les frontières par la force.
Le conflit Israël / Palestine
«L’ancien royaume d’Israël englobait le territoire actuel d'Israël ainsi qu'une partie de la Jordanie et de la Syrie. Le royaume du Sud, appelé royaume de Juda,fut conquis par la Babylone. Le royaume d'Israël fut ensuite détruit et ses habitants déportés.»
«En 167, le roi Antiochos IV interdit la religion juive. [...] En 538, le roi Cyrus le Grand conquit Babylone et autorisa les Juifs à retourner en Judée.»
«Lors de la victoire des Turcs ottomans, la Palestine, où vivaient Juifs et Palestiniens, allait devenir turque jusqu'à l'hiver 1918. [...] La Grande-Bretagne proposa alors la partition de la Palestine. [...] De 1919 à 1948, la population juive de Palestine s'est accrue de 483 000 habitants, la population arabe, de 558 085 habitants.»
À la suite des horreurs de l’holocauste, de nombreux survivants juifs entrent illégalement sur le territoire. En 1947, l'ONU propose de créer un État arabe et un État juif. «Le plan de partage est accepté par les Juifs, mais refusé par les Palestiniens. Le terrorisme se développe des deux côtés.»
Discutable
Cette décision de l'ONU, de créer un État israélien dans cette région, était très discutable. Une entente pour vivre ensemble aurait été tellement plus simple. Imagiginez Israël sans religion extrême. Les musulmans, juifs et chrétiens vivraient côte à côte dans l'hamornie.
L'Organisation de libération de la Palestine (réf. Larousse)
Fondée en 1964 par le Conseil national palestinien réuni à Jérusalem-Est (Jordanie), l'organisation avait pour but initial la libération de la Palestine. Révisée en juillet 1968, la charte de l'OLP met désormais l'accent sur la destruction d'Israël, la libération totale de la Palestine dans ses frontières mandataires et le développement de la lutte armée.
Le dernier acte politique marquant de l'OLP est l'abolition, en avril 1996, des articles de la charte refusant l'existence d'Israël. Depuis le décès de Yasir Arafat, survenu en novembre 2004, l'organisation est dirigée par Mahmud Abbas, secrétaire général de l'OLP depuis 1996 et reconduit en 2018 lors d’une réunion boycottée par le Hamas et le Djihad islamique.
Situation actuelle
Le Hamas a déjà exprimé son intention d’éliminer tous les Juifs. Si ses combattants avaient disposé d’armes plus puissantes, il aurait pu tenter de mettre cette menace à exécution.
Les intentions de l'Hamas ne justifient en rien les décisions de Nétanyahou, mais il reste évident que les deux camps nourrissent de lourdes intentions destructrices.
« Dix-sept pays arabes (il y a 22 pays arabes), dont l'Arabie saoudite, le Qatar et l'Égypte, ont appelé mardi le Hamas à remettre ses armes à l'Autorité palestinienne, lors d'une conférence à l'ONU visant à insuffler un peu de vie à la solution à deux États, israélien et palestinien. » (Radio-Canada, 30-07-2025)
« Les dirigeants arabes et musulmans réunis en sommet à Doha ont appelé lundi à « revoir » les liens avec Israël après l'attaque israélienne ayant ciblé des responsables du Hamas palestinien au Qatar la semaine dernière. » (RadioCanada, 15-09-2025)
J’appuie la création d’un État palestinien souverain, indépendant, viable et démocratique, établi sur un territoire uni et continu. Toutefois, je rejette catégoriquement l’organisation terroriste Hamas.
L'ONU est une farce
L’ONU apparaît aujourd’hui comme un outil largement déconnecté de ses objectifs. Sa mission officielle est de maintenir la paix dans le monde et de promouvoir le respect des droits de l’Homme à l’échelle internationale. Tout État pacifique, s’engageant à respecter ces principes, peut en devenir membre.
Pourtant, une grande partie des pays impliqués dans des conflits armés font eux-mêmes partie de l’organisation. L’engagement à la paix semble alors relever davantage du symbole que d’une pratique réelle.
Quant au principe voulant que « tout État s’engageant à respecter les droits de l’Homme » puisse adhérer, il soulève aussi des questions. L’Arabie saoudite et l’Iran en sont membres : deux pays régulièrement pointés du doigt pour leurs violations graves des droits humains, notamment envers les femmes. Et ils sont loin d’être les seuls à bafouer ces principes tout en siégeant au sein d’une organisation censée les défendre.
Dès lors, jusqu’où peut-on prétendre incarner des valeurs universelles tout en les contournant quotidiennement ?
La présente page du site lecturel.com est la seule à susciter des réactions vives de la part de ceux qui ne partagent pas mes opinions. Et ils ont raison : chacun a le droit de défendre son point de vue. Avec de bons arguments, certains pourraient même me faire changer d’idée.
On recommande souvent d’éviter les discussions sur la politique, la religion et, dans certains contextes, les relations amoureuses. Mais n’est-ce pas justement dans ces échanges que l’on reconnaît nos véritables amis ? Ceux qui ne pensent pas comme nous, mais qui restent là, fidèles et respectueux.
Le reste du site est divertissant, instructif... et accessible à tous.
Une idée utopiste
Imaginez un gouvernement sans partis politiques, composé uniquement de députés. Ceux-ci seraient élus dans leur circonscription, puis choisiraient eux-mêmes les ministres par vote. Il n’y aurait pas de premier ministre. À tout moment, un député pourrait demander un vote pour remplacer un ministre ; le scrutin se ferait à main levée, sans coûts ni lourdeurs administratives.
Comme tous participeraient à la formation du gouvernement en connaissant clairement la position de chacun, chaque député aurait des comptes directs à rendre à sa circonscription, et non à une ligne de parti.
Si jamais une telle chose devait se réaliser, je ne serai plus de ce monde depuis longtemps. Qui sait ? Peut-être que mes arrière-arrière-arrière-arrière-petits-enfants y assisteront.
Les champignons peuvent former des réseaux souterrains massifs appelés mycorhizes, qui établissent des connexions avec les racines des plantes. Ces réseaux permettent aux champignons de fournir des nutriments aux plantes en échange de glucides produits par la photosynthèse. Ce partenariat symbiotique est crucial pour de nombreuses plantes, car il améliore leur capacité à absorber l'eau et les nutriments du sol, tout en offrant aux champignons un accès à des sources de carbone.
Certaines espèces de champignons, comme le Cordyceps, sont capables de contrôler le comportement de leur hôte. Par exemple, le Cordyceps infecte les fourmis, prenant le contrôle de leur cerveau et les poussant à grimper sur des surfaces élevées avant de mourir. Une fois que la fourmi est morte, le champignon pousse hors de son corps pour libérer ses spores, qui infecteront d'autres fourmis. Ce processus est à la fois fascinant et un peu effrayant, car il montre à quel point les champignons peuvent être complexes et adaptatifs dans leur relation avec d'autres organismes.
Si vous vous sentez trop heureux, plongez dans les chroniques du Journal de Montréal : effet déprime garanti. Martineau et Bock-Côté excellent dans cet art. On en viendrait presque à croire que les gouvernements canadien et québécois passent leurs journées à les martyriser ; quelle abnégation héroïque.
On remplace le lait par du cola.
Les enfants pauvres boivent du cola plutôt que du lait, une question de budget familial. En novembre 2025, chez Super C, le lait se vend 7,97 $ le 4 litres (soit 2,00 $ / L), tandis que le cola coûte 5,50 $ le 4 litres (1,37 $ / L).
Quel gouvernement aura le courage d’inverser ces prix ? Il suffirait de surtaxer les boissons gazeuses pour que le lait, lui, revienne à 1,37 $ le litre.
Souvenir amusant
Il y a plusieurs années à "Tout le monde en parle", Dany Laferrière soulignait ceci : « Richard Martineau vit intellectuellement au-dessus de ses moyens. Il dépense plus qu'il ne possède. Je crois qu'un jour, il fera faillite ».
Quelque temps plus tard, Martineau répond à Laferrière sur le même plateau : « Fuck you, Laferrière! » Effectivement, il n'est pas très fort intellectuellement.
Les chroniqueurs du JdM sont en mission
Sur Google, je cherche la liste des journalistes du Journal de Montréal. J’obtiens en premier résultat « Chroniqueurs », puis « Tous nos experts – Nos chroniqueurs ». On dirait que les journalistes — ceux qui rapportent les faits sans y greffer leur opinion — sont relégués au second plan, comme s’ils n’étaient plus essentiels.
Parmi la cinquantaine de chroniqueurs réguliers du Journal de Montréal, près d'une trentaine semblent avoir pour principale vocation de s’acharner sur la CAQ. Trois autres trouvent leur plaisir quotidien à éreinter Donald Trump, souvent sans même aborder sérieusement le fond de la politique américaine. Quant à un ou deux, ils se consacrent presque exclusivement à opposer Québec solidaire, présenté comme « le méchant », au Parti québécois, dépeint en « sauveur ultra-identitaire » du Québec.
Mais un point rassemble la quasi-totalité de ces chroniqueurs : leur rejet du Parti conservateur du Canada. Rien d’étonnant, puisque ce parti remet en cause l’idée même de subventionner les médias, ce qui pourrait expliquer cette rare unanimité éditoriale.
Au bout du compte, les chroniques offertes ne se distinguent guère de ce qu’on lit sur les réseaux sociaux : des opinions prévisibles, alignées sur des lignes partisanes bien établies.
Certains intellectuels prennent manifestement plaisir à manier un vocabulaire inutilement rare, non pour éclairer le débat, mais pour impressionner leurs pairs et étourdir les moins instruits. Cette posture relève moins de la pensée que de la coquetterie intellectuelle. Au Québec, le meilleur représentant de cette petite clique de snobs n’est nul autre que Mathieu Bock-Côté.
Il se dit terrifié par l’intelligence artificielle, qu’il accuse d’empêcher les individus de penser par eux-mêmes. Ce qu’il omet soigneusement de préciser, c’est que cette crainte tient peut-être davantage à une réalité plus prosaïque : il se retrouve désormais en concurrence directe avec l’IA. Or, dans cette compétition, l’intelligence artificielle possède un avantage décisif... elle est compréhensible.
Plamondon agit comme s’il pouvait dicter aux artistes leurs opinions.
« La vacuité intellectuelle et l'aplaventrisme d'une partie substantielle du milieu culturel québécois sont franchement gênants, j'ai honte. » (Plamondon, déc 2025)
Dans cette logique, les artistes devraient-ils renoncer aux subventions fédérales afin de faire plaisir à M. Plamondon ?
Des artistes francophones vivant au Québec (Cœur de Pirate, Roch Voisine, Mitsou, Dumas, Katherine Levac) ont osé participer aux célébrations de la fête du Canada en 2025. Faut-il préparer le bûcher ou simplement admettre qu’ils ont le droit d’avoir une carrière ?
M. Plamondon s’est mis un pied dans la bouche et pas à peu près à un an des élections. Un tel faux pas pourrait bien en dégoûter plus d’un parmi les Québécois.
Vite, un référendum, qu’on en finisse une bonne fois !
On peut légitimement reprocher au PLQ et à la CAQ leurs échecs en santé, en éducation et en logement. Mais que propose exactement Paul St-Pierre Plamondon pour faire mieux? Se contentera-t-il de répéter que les gouvernements précédents nous ont menés au bord du précipice, comme on l’entend à chaque changement de parti, ou présentera-t-il enfin de vraies solutions?
Monsieur Plamondon nous parle de séparation. C’est son droit.
Les 82 pages du budget de l'an un publié en 2023 présentent le Québec, séparé du Canada, comme étant le paradis sur terre.
Selon le Parti québécois, les avantages économiques de la souveraineté se chiffreraient à environ 12 milliards de dollars sur six ans. On ne parle pas simplement d’un chiffre sorti de nulle part comme celui qui paraît dans le « Budjet de l'an un (2023) », mais bien de tous les calculs rigoureux qui mènent à ce chiffre. Pourtant, à la lecture de ce budget, le Québec semble promis à un véritable paradis sur terre, ce qui soulève un sérieux doute quant au réalisme des projections.
Au-delà des chiffres globaux, quelles sont les solutions concrètes proposées pour améliorer notre système de santé, redresser l’éducation et faire face à la crise du logement ? Ces enjeux majeurs demeurent largement sans réponse.
Le PQ affirme également que la disparition des chevauchements ministériels permettrait d’économiser 8,8 milliards de dollars sur sept ans. Or, que fera-t-on des milliers de fonctionnaires fédéraux qui travaillent actuellement au Québec ? Si on ne les intègre pas à l’administration québécoise, cela représenterait environ 50 000 chômeurs supplémentaires. Si on les intègre, il faudra assumer près de 2 milliards de dollars en salaires par année. Quant aux immeubles fédéraux devenus inutiles, devra-t-on dire à Ottawa de se débrouiller pour les vendre ? Dans toute entente de souveraineté, Ottawa exigera vraisemblablement de les vendre au gouvernement du Québec.
Combien coûtera les consulats et les ambassades dans 193 pays. Un ambassadeur canadien coûte de 154 000 dollars à plus de 300 000 dollars selon le pays où il loge. Imaginons le reste des dépenses (le loyer, le personnel) !
Par ailleurs, Ottawa refilerait au Québec 22 % de la dette nationale, soit environ 330 milliards de dollars, puisque la dette fédérale atteint 1 500 milliards. La dette québécoise passerait ainsi de 255 à 585 milliards de dollars, pendant que celle du Canada chuterait à 1 170 milliards. La dette du Canada serait alors à peine deux fois celle d’un Québec devenu indépendant.
La voie maritime du Saint-Laurent a été financée et entretenue par Ottawa, avec la participation des États-Unis. Il est illusoire de croire qu’elle serait cédée gratuitement au Québec.
Cesser de verser des impôts à Ottawa ne constitue pas un avantage automatique. Après l’indépendance, le Québec devra continuer de financer l’assurance-emploi, les pensions de vieillesse, une armée québécoise, les douanes, ainsi que l’entretien des routes et des ponts actuellement sous responsabilité fédérale. De plus, rappelons qu’Ottawa verse chaque année des milliards de dollars au Québec en péréquation.
Des entreprises comme le Chantier Davie risquent aussi de perdre d’importants contrats, Ottawa donnant naturellement priorité aux provinces canadiennes restantes avant de faire affaire avec un Québec devenu étranger.
Certains pays ont bénéficié de leur indépendance, mais bien souvent parce qu’ils cherchaient à fuir un régime autoritaire, un État défaillant ou une pauvreté chronique. Ici, il s’agit d’une province qui souhaite se séparer de l’un des pays les plus riches, les plus stables et les plus enviés au monde.
Enfin, prétendre qu’il faut quitter le Canada pour sauver la langue française relève d’une fausse justification. Il n’y aurait aucune menace réelle contre le français si les francophones refusaient simplement de se faire servir en anglais dans les commerces. Aucun commerçant ne peut se permettre de perdre plus de la moitié de sa clientèle. La langue ne disparaîtrait pas non plus si les jeunes cessaient de parsemer leur discours d’expressions anglaises. Ce n’est pas Ottawa qui incite les Québécois à parler anglais.
Montréal s’anglicise, c’est un fait. Environ 20 000 francophones quittent la ville chaque année, tandis que l’immigration continue d’y croître. Pourtant, le Québec est la province qui détient le plus grand pouvoir au Canada en matière d’immigration : sélection, francisation et critères linguistiques. Si le français recule, ce n’est pas à cause d’Ottawa, mais en raison de nos propres choix ou d’un manque de volonté politique.
On est vraiment tannés d’avoir ce cône orange dans les jambes.
Imaginez un monde sans frontière, sans religion, ne connaissant qu'une couleur de peau et parlant la même langue, avec le même accent ! Oubliez-ça, l'homme trouverait encore une raison pour faire la guerre.
Politique en vrac
Dans les années 1950, il y avait une douzaine de pays communistes. En 2025, il n'en reste que cinq, soit la Chine, la Corée du Nord, le Laos, le Viêt Nam et Cuba. Il doit bien y avoir une raison.
La politique est l'art d'obtenir de l'argent des riches et le suffrage des pauvres sous prétexte de les protéger les uns des autres.(Jules Michelet)
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« La petitesse politique, c'est de préconiser dans l'opposition ce qu'on a refusé de faire quand on était au pouvoir. »
Il est temps de dépoussiérer Ottawa. Commençons par...
Un Sénat canadien dont les sénateurs sont nommés par les provinces.
Un Canada sans le roi et ses inutiles gouverneur et lieutenants-gouverneurs.
La langue officielle de chaque province doit être de juridiction provinciale. Le Canada bilingue est une utopie pondue par P. E. Trudeau. En fait, il y a huit provinces anglophones, une bilingue (Nouveau-Brunswick) et une francophone (Québec).
Ceux qui crachent
Il y a dans le ROC des personnes qui crachent sur le Québec. Il y a au Québec des personnes qui crachent sur le ROC. Mais la majorité de la population du ROC et du Québec n'ont rien à voir avec ces enragés.
Souverainisme
Paul St-Pierre Plamondon a la confiance de près de 99% des membres du PQ. Marois et Lisée avaient la confiance de plus de 90% des membres et pourtant. Il y a une importante différence entre l'opinion des membres du PQ et celle de tous les électeurs. Plamondon en a beaucoup sur les épaules.
Sondages Léger: indépendance
2026
NON
OUI
INDÉCIS
janvier
62
29
9
2025
NON
OUI
INDÉCIS
décembre
57
33
10
novembre
62
29
9
octobre
65
35
0
août
64
36
0
janvier
53
31
16
2024
NON
OUI
INDÉCIS
sept
52
40
8
août
56
35
9
juin
54
35
12
mai
53
36
17
février
56
35
9
Le PQ depuis 1976
chef
%
dép.
1976
Lévesque
41,37%
71
élu
1981
Lévesque
49,3%
80
élu
1985
Johnson
38,7%
23
Opposition
1989
Parizeau
40,2%
29
opposition
1994
Parizeau
44,75%
77
élu
1998
Bouchard
42,87%
76
élu
2003
Landry
33,24%
45
opposition
2007
Boisclair
28,35%
36
opposition
2008
Marois
35,17%
51
opposition
2012
Marois
31,95%
54
minoritaire
2014
Marois
25,38%
30
opposition
2018
Lisée
17,06%
10
opposition
2022
Plamondon
14,61%
3 + 3
opposition
2026
?
?
?
?
Vive le Québec libre (Charles de Gaulle)
Quelle aurait été la réaction du président de Gaulle si le premier ministre du Canada avait été invité en Corse et, devant de Gaulle, il lançait un magnifique «Vive la Corse libre» ?
Les commerces anglophones
Si les francophones du Québec refusaient systématiquement de se faire répondre en anglais dans les commerces, ceux-ci s'ajusteraient très rapidement. Aucun commerce n'a les moyens de perdre 50% de sa clientèle.
Par contre. si un anglophone me demande un renseignement, cela me fera plaisir de lui répondre en anglais.
René Lévesque a dit :
« En parlant du Canada : « Il faut quand même noter qu'on n'est pas dans un goulag! » (René Lévesque 1984)
Jacques Parizeau a dit :
« Mon Dieu, je botterais le derrière de quiconque au Québec qui ne saurait parler l'anglais. En effet, à notre époque, un petit peuple comme nous se doit de le parler. » (Jacques Parizeau, Time Magazine, 1992)
« Quand on voyage sans connaître l'anglais, on a l'impression d'être sourd-muet et idiot de naissance. » (Philippe Bouvard)
Deux sondages Léger
Juillet 2020
Le 3 juillet 2020, un nouveau sondage Léger pour la Presse : « Il y a maintenant 80% des Québécois qui se disent fiers d’être Canadien. »
Jean-Marc Léger : « C’est le plus haut taux que je n’ai jamais mesuré en 35 ans. »
(Source : La Presse)
Octobre 2020
La part de Québécois qui voterait Oui à un référendum demeure stable. À 36 %, «ça reste dans le taux historique, c’est constant», note M. Léger. (JdM, 24 octobre 2020)
Sondage Léger, août 2025 : 36% des Québécois appuient la souveraineté du Québec.
Question
En juillet 2020, 80% des Québécois se disaient fier d'être Canadien. Trois mois plus tard, en octobre, 36% des Québécois voteraient oui à un référendum. Monsieur Léger, pouvez-vous nous expliquer cette différence en si peu de temps ?
On a voté pour la CAQ en 2018 et en 2022. Deux mandats sont nettement suffisants. En 2026, votons pour le PQ. Je demeure fédéraliste, mais je tiens à ce qu'il y ait un référendum. On aura ainsi la paix pour au moins une trentaine d'années.
CAQ, 80 députés
François Legault L'Assomption Premier ministre
PLQ, 18 députés
Marc Tanguay LaFontaine Chef par intérim
QS, 11 députés
Ruba Ghazal Mercier
Sol ZanettiJean-Lesage
PQ, 6 députés
Paul St-Pierre Plamondon Camille-Laurin Chef du PQ
PCQ, 0 député
Éric Duhaime aucun siège Chef du Parti conservateur du Québec
10 indépendants
#################
La Chambre des communes 2025
343 députés
PLC, 170 députés, 43,73% des votes, gouvernement minoritaire
Mark Carney, Nepean (On) Premier ministre.
PCC, 142 députés, 41,28% des votes
Pierre Poilievre, a perdu son comté Chef du parti.
Bloc, 22 députés, 6,3% des votes
Yves-François Blanchet, Beloeil—Chambly (Qc) Chef du parti.
NPD, 7 députés, 6,3% des votes
Jagmeet Singh,Burnaby-Sud (C.-B.) Chef du parti.
PV, 1 député, 1,23%
Jonathan Pedneault, non élu, chef du parti.
Il ne gesticule pas pour lui faire peur, c'est le chef d'orchestre !